Initiatives d’ ecotourisme autochtone dans le monde.



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Bolivie

En Bolivie on parle d’ethno eco tourisme. 49% de la population est d’origine autochtone. Les initiatives soient bien moins nombreuses qu’en Equateur et plus récentes, mais elles se structurent à l’échelle du pays. Le réseau de tourisme solidaire (red de turismo solidario), redturismosolidario@yahoo.es is a network of the different communities,who want to organize themselves to promote community tourism and to help their members in capacitybuilding and productdevelopment. In the future they might become the contact to book all community tourism programmes in Bolivia, but they are not yet that far.
En dehors de Tomarapi and Chalalan il existe d’autres initiatives qui valent la peine d’être signalées.

TES, Turismo Ecologico Social, TES
Internet : turismoecologicosocial@hotmail.com.
The visitors can share the lives and culture of the people. They did not use huge investment as usually is done in lodges and they complement with their product the activities in the jungle so helping to prolong the length of stay in the area.
It is a relatively new product and it needs to be promoted (with priority.)

Mapajo :
Internet : www.mapajo.com,
courrriel : mapajo_eco@yahoo.com , mapajo_eco@hotmail.com

Et aussi Uyuni et La Chonta, Samaipata. Consulter le site de REdturs, section Bolivie

Auberge de Tomarapi

Le Parc national du Sajama, créé en 1939, fut le premier dans toute l’Amérique latine. Situé à 4 heures de route environ de La Paz en bordure de la frontière chilienne, il est peuplé d’alpagas, de vigognes, de lamas, de condors et de flamants roses. Comprenant d’imposants volcans, dont les plus hauts, Sajama, Parinacota et Pomerape, s’élèvent à plus de 6000m d’altitude, il offre la possibilité de faire de l’andinisme, de l’alpinisme et de visiter les geysers et les sources d’eau chaude dans un décor magnifique.

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Chalalan Ecolodge

Pour la communauté de San José, tout a commencé à changer en 1992, année où un groupe de dirigeants locaux visionnaires – en particulier Guido Mamani et les frères Alejandro et Zenon Limaco – décidèrent de donner à leur région de nouvelles possibilités économiques grâce à l’écotourisme. Ils espéraient que le tourisme pourrait remplacer l’exploitation forestière, solution sans avenir et mal rémunérée, qui contribuait en outre à détruire les forêts dont leur communauté dépendait depuis trois siècles.

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